C’est au domaine du Liziec qu’Olivier Samson obtient le Gault et Millau d’Or, haute distinction qui vient renforcer sa notoriété dans le monde culinaire.
L’écriture d’une nouvelle page avec sa cuisine
Titulaire d’une étoile Michelin, Olivier Samson surprend le monde de la gastronomie française en obtenant ce Gault et Millau d’or. Le guide gastronomique français qui distingue chaque année de nouveaux talents en région a pu dévoiler son grand cru. Cette année on prend le pas sur la cuisine de saison . Une inspiration libre tournant autour de différents plats tels que le Homard de nos côtes, fenouil et cassis ou encore le Lièvre à la royale est mise en valeur. Sa cuisine transmet le savoir de la cuisine bretonne à ses clients. C’est au coeur d’un salon privatif, uniquement accessible sur réservation, qu’il s’écarte de sa cuisine habituelle. Il y dévoile des plats d’une saveur nouvelle aux allures d’exclusivité.
La Bretagne, terreau de son art
Il se souvient des odeurs émanant de la boulangerie étant enfant ou encore des cuisines de sa grand-mère. Habituellement, n’’importe qui se contenterait de se délecter de ces mets. Pour autant, Olivier Samson a décidé de mettre à profit son palais en s’inspirant de sa nostalgie. Très jeune, il avait conscience de l’importance d’utiliser de bons produits pour que ses plats éveillent les papilles. Il fait ses armes aux côtés de grands cuisiniers tels que March Dach (club de Cavalière du Lavandou), Jean-Pierre Jacob (Le Bateau Ivre, à Courchevel) ou encore Rolland Pierroz. En passant par Valence, Genève ou encore par la Côte d’Azur, il monte petit à petit les échelons.
En 2011, aux côtés de son épouse Aurélia, il revient à ses terres natales. Son restaurant La Gourmandière à Vannes a eu pour unique but de montrer son amour du terroir. Avec une étoile Michelin en 2011 et trois toques Gault et Millau en 2014, Olivier Samson prend soin de mettre à l’honneur la Bretagne.
L’obtention du Gault et Millau d’Or est pour lui l’occasion d’affirmer son identité culinaire attachée à ses terres.
